Espace Presse

Auteur de dix meilleurs temps sur douze possibles, le pilote de l’Ecurie Jean de la Fontaine a égalé le record de succès de Gilles Nantet. Alexandre Thion est venu à bout de Christophe Costes pour la deuxième place.

Conditions : temps ensoleillé avec quelques nuages.

En 2016, Vincent Poincelet avait égalé le record de trois victoires de son oncle, Patrick (1997, 2002 et 2004), au Rallye Tout-Terrain Jean de la Fontaine. Avec Julien Rivière, son fidèle copilote, il a ajouté, entre 2012 et 2017, un succès supplémentaire (après 2012, 2013 et 2016) à son palmarès et rejoint Gilles Nantet avec quatre (1981, 1982, 1986 et 1987).

Le pilote de l’Ecurie Jean de la Fontaine a vite assimilé le mode d’emploi du nouveau Mazda tri-rotors - concocté par Foucart - flirtant avec les 400 ch équipant son Fouquet. Dès la première spéciale, il s’est accaparé une avance qu’il a augmentée au gré des temps scratch dans les cinq autres. Le dimanche, il a ajouté deux autres avant que Christophe Costes puis Vincent Foucart n’interrompent la série respectivement dans les ES9 et 10. Son avance sur son premier dauphin flirtait avec la 1min30s d’avance. C’est finalement après deux nouveaux meilleurs temps (soit un total de dix) et avec 1min41s d’avance sur le second que Poincelet s’impose.

Hormis pour la première place monopolisée par Poincelet donc, la course pour le podium fut animée. Face à l’adversité, Christophe Costes pensait avoir fait le plus difficile samedi. Dimanche, en connaissant quelques avatars (crevaison, tout droit, afficheur…), il a vu revenir dans son sillage Alexandre Thion qui a fini par avoir raison dans l’ES10. Le pilote du Fouquet Nissan s’est débarrassé dans la matinée, de Vincent Foucart et Michel Hirigoyen avec lesquels il était à la lutte la veille. Si le pilote-motoriste termine au pied du podium, le leader provisoire du championnat a perdu deux places dans l’ultime ES suite à une crevaison.

Pour ce qui était la 6e place, Joël Chopin, à force d’insister, est parvenu à prendre l’ascendant sur Didier Barthe. Les Britanniques Charles Bonsey et Andrew Sargeant précèdent Michaël Cazé.

La catégorie deux roues motrices est remportée par Grégory Boucher qui a bien cru tout perdre dans l’avant-dernière (batterie).

Lors de cette première étape, Vincent Poincelet, auteur de tous les meilleurs temps, a creusé l’écart sur ses rivaux Christophe Costes et Alexandre Thion séparés par 15s. Suite dans le Tardenois dimanche.

Conditions : temps ensoleillé avec quelques nuages.

Vincent Poincelet effectue son retour sur les chemins du Championnat de France. Son Fouquet est équipé  d'un nouveau Mazda tri-rotors flirtant avec les 400 ch et au bruit mélodieux. « Celui-ci est plus facile à exploiter que le précédent, trouve le pilote local ravi de l'effet auprès du public. L'objectif est de se faire plaisir. Après deux frayeurs connus, je dois garder la tête froide et continuer à apprendre cette nouvelle mécanique. » Sur ce terrain particulièrement étroit autour de Ciry-Salsogne – d’où un retard matinal d’environ 1h lié à un concurrent obstruant un chemin suite à une figure -, le pilote local a appuyé dès que possible sur le « champignon » et signé 6 meilleurs temps en autant de spéciales disputées. Au gré des kilomètres, son avance a augmenté sur Christophe Costes qui dispose lui aussi d’un Fouquet avec un moteur Mazda bi-rotors. Au terme de cette première étape, celle-ci dépasse la minute.

Pourtant, derrière le leader, personne n’amuse le terrain et rien n’est joué pour les places d’honneur. Alexandre Thion, Mathieu Hirigoyen et Vincent Foucart se partagent la commande de la 3e place. Le premier cité a conservé l’avantage pour 15s face au leader actuel du championnat.

Pour la 6e place, Didier Barthe a pensé se débarrasser de Richard Mann et il a vu Joël Chopin venir se joindre à eux. Le Britannique a abdiqué dans la dernière ES suite à une crevaison à l’avant gauche. Talonné par Andrew Sargeant (à 7s4), Michaël Cazé en profite pour entrer dans le Top 10.

La catégorie deux roues motrices est emmenée par Grégory Boucher, Jérémy Hébert ayant concédé du temps dans l’ultime ES (17 places perdues).

Horaires et accueil de la salle de presse située :

  • Vendredi 19 mai
    • Salle de la mutualité - 4, rue Petrot Labarre à Soissons
    • Horaires de la salle de presse : de 16h à 19h.
  • Samedi 20 mai
    • Mairie - 9, rue de Montpellier à Ciry-Salsogne
    • Horaires de la salle de presse : à partir de 9h jusqu’au dernier journaliste présent.
  • Dimanche 21 mai, annexe de la mairie
    • 12, place Aristide-Briand à Fère-en-Tardenois
    • Horaires de la salle de presse : à partir de 8h30 jusqu’au dernier journaliste présent.
Le Team Monster Motors diffuse en direct live, des spéciales du 42e Rallye Tout-Terrain Jean de La Fontaine sur sa page facebook "Team Monster Motors" https://www.facebook.com/TeamMonsterMotors/ 
 
Le programme des diffusions:

VENDREDI 19 MAI :16H15 A 19H15

EN DIRECT A PARTIR DE 16H15 POUR LE DEBUT DES VERIFICATIONS TECHNIQUES.

SAMEDI 20 MAI : 1ER ETAPE

ES 1 : 10H00 (1ER Live Direct en spéciale)
ES 2 : 11h19
ES 3 : 12H40
ES 4 : 14H33
ES 5 : 15H49
ES 6 : 17H52

"Deux rallyes en un", une nouvelle fable du Tout-Terrain

Pour la 42e édition de son rallye tout-terrain, l’Ecurie Jean de la Fontaine propose sur deux jours, à nouveau des nouveautés sur un parcours sélectif autour de Ciry-Salsogne, Fère-en-Tardenois et Soissons (02).

« L’ADN du Rallye Tout-Terrain Jean de la Fontaine est de proposer des nouvelles spéciales tous les ans », souligne Patrick Poincelet, le président de l’ASA 02. 2017 ne déroge pas à la règle. « Cette 42e édition s’annonce comme un bon millésime », ajoute-t-il fièrement tout en admettant : « Nous avons pris conscience des erreurs accumulées l’an passé, liées aux conditions climatiques, aux retards engendrés dans les deux spéciales au programme et à la diffusion des classements. Nous avons travaillé pour que celles-ci ne se reproduisent pas. Par exemple, en cas de blocage d’un parcours, nous avons prévu des itinéraires alternatifs. Nous voulons que les concurrents roulent au maximum et prennent grand plaisir sur le parcours » Bonus : les équipages disputeront cette année 129.10 kilomètres chronométrés répartis en douze ES, cinq à parcourir deux fois, deux à parcourir une fois et moins de kilomètres en liaison qu’en 2016.